Yann Rivoallan’s blog

What’s Else ? (ah mince, c’est déjà pris)

Le conte du Lundi

avec 13 commentaires

Un scorpion veut traverser un immense fleuve, mais ne peut pas car le courant est trop fort, l’eau est trop profonde et il va se noyer s’il traverse.

Un hippopotame passe par là… Sur son dos, le scorpion pourrait traverser…

‘Hippopotame, mon Ami, je veux traverser le fleuve et je ne peux pas y aller car je vais me noyer’

‘C’est impossible, tu vas me piquer et je vais mourir’.

‘Pas possible’ répond le scorpion. ‘Si je te piques, tu te noieras et nous allons mourir’.

‘Ok’ dit l’hippopotame. ‘Allons y’.

Le scorpion monte sur le dos de son ami hippopotame, et ils commencent à traverser le fleuve.

Au milieu de la traversée, le scorpion pique d’un seul coup l’hippopotame….

‘Mais que fais tu mon Ami ?’ lance l’hippopotame dans un dernier râle. ‘Je vais couler et nous allons nous noyer’.

‘Je sais’, répond le scorpion ‘mais je n’y peux rien, c’est dans ma nature’.

Rédigé par yannrivoallan

octobre 15, 2007 à 8:03

Publié dans Uncategorized

13 réponses

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  1. Merci Yann La Fontaine !

    J’aime beaucoup cette fable, elle est très belle et très profonde. Les gens peuvent apprendre, progresser, devenir plus patient mais au fond, ils ne changent pas.

    On est qui on est ! C’est pour ça que j’ai tendance à croire qu’on sait que l’on tient véritablement à une personne que lorsqu’on “aime” ses défaut.

    David

    octobre 15, 2007 à 9:04

  2. Ou que l’on ne l’aime plus car on sait tel qu’elle est !

    Ca marche pour plein de cas… En management, en gestion des organisations, et … bien entendu en Amour !

    yannrivoallan

    octobre 15, 2007 à 10:57

  3. Pauvre hippopo !!!!!!
    c’est dégueulasse un scorpion, bah sale bête !
    Mais tu as raison, on ne change pas sa nature profonde. Pour toi on doit en conclure toi ?

    Flo

    octobre 15, 2007 à 3:49

  4. Que l’on change rarement (voir même jamais), et que nombreux sont ceux qui, même si un projet les intéresse plus que tout (boulot, amour, ou autre), ne peuvent y arriver car ils sont bloqués par leurs croyances, habitudes ou peurs.

    yannrivoallan

    octobre 15, 2007 à 5:23

  5. Tout à coup un doute ma bite, heu, pardon, m’habite…
    Est ce que réellement ce misérable scorpion peut vraiment venir à bout si vite d’une si grosse bête ?
    Est ce qu’il n’a pas l’idée d’arriver quand même à bon port même en ayant commis son forfait (donc, encore plus pourri, le scorpion) ?
    Ou alors, et ça c’est ce qui risque d’arriver :
    Le scorpion le pique, ça ne fait rien à l’hippo, et quand il arrive de l’autre côté de la rive il l’écrabouille d’une patte. ça ne serait pas plutôt ça ? La morale : Réprime ta vraie nature, tes instincts basiques, s’ils sont dangereux pour ta vie.

    Sur ta réponse précédente, oui, je suis d’accord. Mais on n’est pas tous des fonceurs. ça serait invivable !!!

    Flo

    octobre 15, 2007 à 9:16

  6. Etre à l’écoute de son intuition et la suivre, lui faire confiance plus qu’à toute autre personne.

    Si l’hippopotame s’était écouté (sanger potentiel important) au lieu de se laisser attendrir, il aurait éviter cette mésaventure.

    Quant à faire un parallèle avec les relations amoureuses… peut-on vivre de véritables émotions sans un minimum de mise en danger ? Mais gare, les scorpions sont partout !

    Philippe CHOURAQUI

    octobre 16, 2007 à 10:22

  7. Bravo Philippe ! Ca fait des commentaires et ça ne sait pas lire. Ce n’est pas un hippopotame dont il s’agit mais un hypocampe.. ah la la

    David

    octobre 16, 2007 à 10:25

  8. L’hippopotame a surtout réfléchi, et il a voulu rester rationnel… mais la nature (humaine) ne l’est guère !
    Et tu as raison, sans danger, point de passion… et donc point d’Amour !

    yannrivoallan

    octobre 16, 2007 à 10:32

  9. Sans riques, point de vie. L’hippopotame a fait le bon choix, celui de la découverte, de l’ouverture… Les plus pessimistes diront qu’ils se faisait des illusions… un hippopotame vétu d’une cuirasse aurait survécu… Qu’aurait-il appris ?

    david un autre

    octobre 16, 2007 à 7:24

  10. ça lui fait une belle jambe à l’Hippo d’avoir appris !!!! Il est mort !!!!!

    J’en reviens toujours là : du risque, ok, mais mesuré. Moi, les scorpions, je leur parle même pas !

    Flo

    octobre 17, 2007 à 8:50

  11. Savoir dosé ses risques, en évitant les scorpions au maximum…
    Mais nous avons tous aussi notre part de scorpion ! Alors comment on fait ?

    yannrivoallan

    octobre 18, 2007 à 8:02

  12. C’est un conte ésotérique ça !
    Depuis quand on mélange les signes du zodiaque avec l’astrologie chinoise (?).
    Y a que Femmes Actuelles qui osait ça jusqu’à présent !
    En plus de la numérologie.

    Donc, je résume pour ceux qui n’auraient pas tout compris.

    Si vous êtes du signe de l’hippopotame ( encore appelé le cheval de rivière) et qu’un malotru vous gâche la vie au point de vous mener au bord du suicide, soyez sûr qu’il est du signe du scorpion.

    Où alors c’est que l’astrologie c’est du bidon.

    rivoallan

    octobre 24, 2007 à 5:11

  13. Pourquoi fondre sur le scorpion et le tenir responsable?
    Il n’y peut rien, puis que c’est dans sa nature. C’est comme dire à un poisson d’arrêter de nager. La vie est ce qu’elle est, et tout comme ses ocmposant on nepeut la changer. lors au lieu d’incriminer les gestes des autres, mesuront les notres. Et ne prenons pas le scorpion sur notre dos en naïf qui se laissent attendrir.

    Mégane

    juillet 16, 2008 à 9:56


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